jeudi, 17 avril 2008
Les aventures d'une épître ...
Qu’il est loin le temps où la délivrance des épîtres et des missives était assurée par les courriers du Roy et leurs rapides destriers ! Vaillamment ils parcouraient des contrées inhospitalières ou des provinces accueillantes, protégeant dans leur escarcelle de cuir petits secrets d’alcôve, ambassades d’amoureux, ou épîtres affectueuses, mais aussi lettres de cachets ou missives déplaisantes.
Qu’il est loin le temps où les pigeons voyageurs traversaient l’éther, voletant de château en château pour délivrer correspondance secrète ou court message.
Qu’ils semblent irréels les hiboux de Poudlard lorsqu’ils parviennent en un temps magique à remettre n’importe quelle épître à son destinataire.
De nos jours, nos services postaux font bien pâle figure ! Lents, peu soigneux et avec des honoraires sans cesse à la hausse, il y a moult reproches que Petite Scheharazade a à leur adresser. La dernière en date concerne une petite épître adressée à la Fée Clochette, remise dans la boîte d’or il y a quelques lunes et toujours point arrivée au Pays Imaginaire. Or, en rentrant au palais hier soir, quelle ne fut pas la surprise de la Princesse lorsqu’elle découvrit, tapie dans sa boîte aux lettres, ladite missive non oblitérée.
Tudieu ! Soit les agents des postes ne sont point compétents, soit il y a quelques malices dans l’air ! Un farfadet narquois serait-il passé par là ?
Quoiqu’il en soit, Petite Scheharazade se rendit de nouveau à la boîte d’or, en espérant que Fée Clochette recevra son dû prochainement …
07:00 Publié dans Grimoires & Parchemins | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : lettre, épître, courrier, destrier, cygnes, princesse
mardi, 16 octobre 2007
Charmmy Kitty venue de Vérone
Il était une fois une Petite Scheharazade éprise des Lettres, des épîtres et de l’art épistolaire. Fervente admiratrice de l’Art Postal, elle ne pouvait s’empêcher d’orner sa correspondance d’esquisses, de collages, de peinture, de féerie … Et rien ne lui faisait plus plaisir que de recevoir à son tour de ravissantes épîtres.
Demoiselle Sayà le savait et c’est pour cela que, de la lointaine Vérone, elle lui envoya un hibou (cf. HP bien sûr) so kawai. Au tour de Petite Scheharazade désormais d’écrire.
Arigatô Sayà.
18:05 Publié dans Conversations épistolaires | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Courrier, lettre, Hello Kitty, Mokona, hibou, épître















