samedi, 10 novembre 2007
En direct d'Harajuku (part II)
« C’était entre chien et loup,
A l’heure où le roi des elfes s’éveille,
M’étant jeté dans la bataille,
Entre la vie et la mort, je fus emporté
Au triste royaume des fées. »
[Walter Scott]
Se métamorphoser en poupée ou en princesse, rien de plus enfantin. Même si Madame la Marraine –Fée s’est absentée pour un quelconque voyage malicieux dans son char étoilé. Quelques beaux atours, des ruchés et de la dentelle, des papillons qui folâtrent sur un jupon, sans omettre des bas rayés si on souhaite se métamorphoser en fée.
Une toilette appropriée pour une soirée féerique.
Mais, où est le Prince ?
13:30 Publié dans Ma garde-robe | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : H.Naoto Blood, Angelic Pretty, princesse, poupée, fée
jeudi, 27 septembre 2007
Au Pays de la Tentation
Il était une fois une Petite Scheharazade qui, pour passer le temps, décida de se rendre au Pays de la Tentation. Elle n’écouta point les mises en garde de Monsieur & Madame ses parents, ni les suppliques de son réticule qui lui dépeignirent les dangers et les embûches de ce Pays.
Cependant, Petite Scheharazade était est une jeune fille têtue (faut bien avoir des défauts quand même, nan ??) et elle n’accorda aucune attention à ces extravagances thésaurisatrices. Donc, la voilà partie vers les Galeries L., Pays de la Tentation peut-être, mais Pays du Luxe sûrement. Pour y aller il faut d’abord descendre dans les entrailles de la Terre, là où de longs boyaux obscurs illuminés d’une lumière glauque blafarde vomissent des flots de populations diverses et gesticulantes (zut, je n’aurais pas dû laisser mon Tapis Volant à la maison …). Après un fort long voyage (oui, le Pays de la Tentation est un pays fort fort loin. C’est pour tester ta résistance psychique en fait …), Petite Scheharazade émerge devant les lourdes portes de ces Galeries L. La chasse flânerie peut commencer.
C’est un réel délice pour une petite princesse que de déambuler dans des allées lumineuses, propres et claires où s’étalent de part et d’autre des monceaux de trésors qui font briller ses yeux. Comment ne point être tentée de toucher, d’effleurer pareilles merveilles ? Au détour d’une allée, Petite Scheharazade s’arrête éperdue d’admiration : les créations de la Fée Viviane Vivienne Westwood lui font face. De splendides manteaux, des vestes merveilleuses, des sacs incroyables, des parfums enchanteurs … si ce n’est point le paradis, cela lui ressemble étrangement. Plus loin, ce sont les escarpins, chaussures et autres bottines de Chanel qui l’appellent ; du velours noirs, bleu nuit, des boucles, des rubans, des lacets … Rester une princesse, rester digne, interdiction de baver c’est anti-glamour !
Encore plus loin ce sont les boutiquières parfumeuses qui appâtent le chaland attirent les clients avec leurs potions luxueuses. Petite Scheharazade se laisse tenter par l’éloquence aimable de la dame chez Kenzo.
Plus tard, le voyage s’arrête, il est temps de rentrer au Palais boire un thé et se reposer, des étoiles encore plein les yeux …
11:15 Publié dans Au Pays des Emplettes | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : Shopping, boutiques, galeries lafayette, fée, princesse, cendrillon, robe de bal
mardi, 25 septembre 2007
Une odyssée banale
Souvenez-vous, les pérégrinations sorbonnesques n’étaient point achevées, loin de là.
Le lundi 24 septembre (soit trois mois avant l’orgie le banquet du Réveillon) c’est le grand rush (non, Lili n’a rien à voir là dedans) : péripéties administratives part II. La faculté est une jungle étrange, une seule et unique inscription ne suffit point ; il faut souffrir, galoper, quémander, tempêter, revenir, se décourager … bref c’est le parcours du combattant ou l’odyssée estudiantine.
Donc, après s’être inscrit(e) sur Internet il faut se déplacer soi-même dans l’antre de l’Hydre, où après un (très) long chemin dans le dédale des couloirs et des divers bureaux on reçoit (enfin) le Graal ; sa carte d’étudiant, sésame qui te permet de pénétrer dans ce Temple de la connaissance et accessoirement avoir des réductions (parfois).
Et voilà, tu crois avoir terminé avec bravoure et sang froid (ou pas) ce périple. Hélas, c’est sous-estimer l’ennemi. En effet, comme mon ami Robert me le souffle, l’Odyssée n’est qu’un « voyage rempli d'aventures et d'épisodes imprévus ». Eh oui vaillant(e) combattant(e) le périple continue et il a un nouveau nom : inscriptions pédagogiques (ce mot est vénéré un peu partout de nos jours … mais je digresse encore là.)
Celles-ci revêtent l’allure d’un gigantesque marathon associé à un immense pugilat. De ce fait, si tu as le gabarit d’une poupée, et bien tu ne fais point le poids dans cette rixe où tout le monde veut être le premier pour choisir les horaires matières les plus intéressantes. Heureusement la Fée administration est avec moi (pour une fois) puisque les étudiants en Master peuvent passer en premier (Droit d’aînesse je t’aime). Je coche, je remplis ma fiche et hop ça y est j’ai terminé le parcours. Un sourire et au revoir. Quoi, c’est tout ? Et mes lauriers pour être restée vivante et sortir sans trop de dommage de ce looong périple au cœur des arcanes administrationesques ?
Tant pis, de toute façon dans une semaine (re)commence une nouvelle épreuve : les cours. Ne point oublier d’aiguiser ses plumes et de faire le plein de potions magiques.
15:10 Publié dans Moi, Je & mon égoïsme | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : inscriptions, péripéties, odyssée, princesse, poupée, étudiante, fée

















