vendredi, 20 juin 2008

" A Spoonful of Sugar "

 

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Demoiselle Lili est une curieuse malicieuse. Elle souhaitait connaître quelques goûts culinaires de la Princesse.

 

Souhait exaucé !

 

 

 

I - Les mets et les denrées exécrés :

 

Petite Scheharazade a l’estomac délicat ; elle n’aime point trop la viande, les plats riches et lourds, les gros gâteaux crémeux, les crèmes, les omelettes… Comment ça je suis difficile ???

 

II – Les trois aliments favoris :

Les pommes ! Petite Scheharazade ne peut concevoir une journée sans cet aliment de base. Fruit des contes, délicieuse, nourrissante, la pomme est le fruit fétiche de la Princesse.

Le riz, bien collant à déguster dans un bol avec des baguettes. Chaud ou froid, miam !

Le saumon, fumé, en papillote, à tartiner … une appétence certainement due au sang de Sirène qui coule dans les veines de Petite Scheharazade.

 

 

 

 

III - Les recettes favorites :

 

Petite Scheharazade étant une Princesse gourmande – aux goûts de luxe, selon Monsieur Papa -, il y a moult plats qui la font saliver. Une débauche gastronomique de pizze au saumon, pizze végétariennes sushi & maki, curry végétarien, salades océane et exotique, rouleaux de printemps, châtaignes, tartes aux fruits, nougat glacé, gaufres et crêpes, ne serait point pour lui déplaire.

 

 

 

 

IV - Le nectar de prédilection :

 

Petite Scheharazade ne peut survivre sans des litres de thé. Point de thé et soit la Princesse prend la place de la Belle au bois dormant, soit elle devient démente.

Et pour des agapes royales, le vin de Champagne est le bienvenu.

 

 

 

 

V -  Le met que la Princesse rêve de réaliser :

 

La délicate terrine de saumon, courgettes et baies roses que savait concocter une dame fort charmante …

 

 

 

 VI - Le meilleur souvenir culinaire :

Moult souvenirs culinaires s’agitent dans l’esprit de Petite Scheharazade ; chacun est lié à un évènement particulier …

Au hasard … la découverte d’un véritable repas nippon – composé d’une soupe miso, de sushi, maki, sashimi, riz et wasabi – offert par Demoiselle Sayà. Arigatô !

 

 

 

 

Petite Scheharazade est aussi une curieuse malicieuse. Les damoiselles qui veulent dévoiler leurs secrets culinaires sont les bienvenues !

 

dimanche, 13 avril 2008

Ariel au bout de la plume

 

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"Au large dans la mer, l'eau est bleue comme les pétales du plus beau bleuet et transparente comme le plus pur cristal, mais elle est si profonde qu'on ne peut y jeter l'ancre et qu'il faudrait mettre l'une sur l'autre bien des tours d'église pour que la dernière émerge à la surface. Tout en bas, les habitants des ondes ont leur demeure.

 

 

A l'endroit le plus profond s'élève le château du Roi de la Mer. Les murs en sont de corail et les hautes fenêtres pointues sont faites de l'ambre le plus transparent, mais le toit est en coquillages qui se ferment ou s'ouvrent au passage des courants. L'effet en est féerique car dans chaque coquillage il y a des perles brillantes dont une seule serait un ornement splendide sur la couronne d'une reine."

[Hans Christian Andersen]

 

~

 

 

 

La journée s’annonçait fort charmante pour Petite Scheharazade, point de travail à la boutique pour une fois, un ciel plutôt clément et un petit tour en carrosse prévu pour faire de nouvelles emplettes (la garde-robe de la Princesse criant famine la bise de printemps étant venue…).

 

 

 

Mais, c’est bien connu il ne faut point crier victoire trop vite, les dieux sont malicieux !

 

 

 

Une demoiselle de la boutique étant absente il faut la remplacer … adieu jolies toilettes. Tant pis, Petite Scheharazade s’installe à son bonheur-du-jour, sort plumes & carnets ; de petites esquisses de sirène pour se mettre de bonne humeur avant d’aller travailler. Dessiner, dessiner, dessiner pour améliorer son crayonné.

 

 

 

 

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Mine de rien, les pages blanches s’envolent … il serait temps d’acquérir un nouveau carnet : et pourquoi pas un moleskine, celui de Hemingway et de Van Gogh ?

 

mardi, 04 mars 2008

Pizza & Présents

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En attendant les festivités d’usage pour un anniversaire, il s’agissait de célébrer ce Troisième jour du Troisième mois avec gourmandise.

Petite Scheharazade a donc passé une merveilleuse soirée dans un décor latin ; des tables de bois, des rideaux de taffetas bordeaux, des photographies d’icônes hollywoodiennes, une jolie lumière, des cocktails ensoleillés et des serveurs charmants et élégants. Un petit voyage gastronomique en Italie offert par Monsieur Papa. Miam !

En véritable Princesse des Mers et des Océans, Petite Scheharazade porta son choix sur la pizza de luxe ; celle au saumon, ornée de joyaux citronnés et d’un nappage crémeux. Un véritable péché de gourmandise salé, parfait pour un album de Cuisine de Fée.

 

Cela faisait des lunes que Petite Scheharazade n’avait point dîné dans un restaurant.

  

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Quelques présents illuminèrent les prunelles de la Princesse ; un bel ouvrage mystérieux ou Le Château des Carpathes par Jules Verne, offert par Monsieur Papa, trouva sa place dans sa bibliothèque ; son poignet se vit agrémenter d’un superbe talisman aux couleurs d’Ariel, et cela grâce à Dame Gertrude.

lundi, 25 février 2008

PLumes & couleurs

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Après un samedi matinal le dimanche fut un jour de paresse, de calme et de repos.

 

 

Le rituel du petit déjeuner dominical effectué, Petite Scheharazade s’installa confortablement à son bonheur-du-jour, sortit plumes, grimoires, parchemins et couleurs. Il était temps de se remettre à sa correspondance épistolaire l’ayant quelque peu omise depuis plusieurs lunes.

 

 

Une petite sirène esquissée pour une future épître qui s’envolerait bientôt vers de lointains horizons. Ensuite le cérémonial du Tea Time achevé, Petite Scheharazade se plongea avec délices dans les chroniques mondaines de l’Epoque Moderne, dans les frivolités et la malice du XVIIIe siècle en compagnie de Mademoiselle Poisson & de Mademoiselle d’Estreville.

 

 

« La peinture est de plus en plus proche de la poésie, maintenant que la photographie l’a libérée du besoin de raconter une histoire ». [Georges Braque]

 

jeudi, 21 février 2008

Une journée triste à pleurer.

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Il y a de tristes jours comme cela où rien ne va, des jours sombres où les mauvais génies semblent de sortie et s’en donnent à cœur joie.

 

Le soleil darde de faibles rayons, la Princesse encore toute ensommeillée ouvre ses prunelles en pensant à la morose journée qui l’attend ;  toujours nul Prince à l’horizon, une sortie au Moyen Âge avortée… il vaudrait mieux pour elle se replonger dans ses grimoires et ses manuscrits.

 

Petite Scheharazade se dirige d’un pas lent vers la salle des ablutions ; une délicieuse douche bien chaude au parfum vanillé, voilà de quoi mettre de bonne humeur avant le rituel du petit déjeuner. Hélas, trois fois hélas, le sort semble s’acharner. Nul jet d’eau chaud et réconfortant pour ces ablutions ; seule une pluie glacée semble vouloir se manifester. Horreur ! La Fée du robinet a-t-elle décidée elle aussi d’empoisonner la journée de Petite Scheharazade ? Point d’eau chaude dans tout le palais. Enfer et damnation ! Même si Petite Scheharazade apprécie l’eau froide, un tel réveil n’est point fait pour lui plaire, en particulier lorsqu’il n’y a aucune épaule sur laquelle se réconforter …

 

Sur ce il est temps pour la Princesse de regagner son bonheur-du-jour et de s’immerger dans ses ouvrages et autres papiers.

 

mardi, 04 décembre 2007

Envol

 

 

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Pour quelques jours la Caverne aux Merveilles voit disparaître le petit elfe Internet, qui s’envole vers d’autres cieux.

 

Mais heureusement Calpurnia, la licorne de Petite Scheharazade veille sur ses précieux trésors. D’un coup de baguette magique, maints billets apparaîtront comme par enchantement … Seules les réponses seront absentes pendant quelques temps.

A suivre …

mercredi, 19 septembre 2007

A toi.

 

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Parce que cela fait Trois longues années déjà que tu t’es envolée, me laissant toute seule comme une poupée de porcelaine abandonnée, démunie, désarticulée. Comme un oiseau affolé ton souvenir s’agite dans ma tête et hante mes rêves.

Toi ma grande sœur de cœur, tu t’es enfuie et tu ne reviendras pas. Plus jamais tu ne m’épauleras, plus jamais tu ne me conseilleras. Plus jamais tu ne m’entendras rire, plus jamais tu ne m’entendras dire des bêtises.

Tu es partie si loin, là où je ne peux te rejoindre car je n’ai pas d’aile.

Tu es partie si vite. Je n’ai même pas eu le temps de te dire au revoir.

 

 

Mais peut-être est-ce toi cette étoile qui brille intensément certaine nuit ?